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Le spectacle du Château d'Ecouen se déroule tous les ans au printemps dans les jardins du Musée de la Renaissance ,d'une durée de 2h30 et 13 tableaux.Il a pour thème la Renaissance et ses personnages historiques: François 1er, Henri II, Anne de Montmorency, Léonard de Vinci,Catherine de Médicis et bien d'autres acteurs du XVIéme siècle.
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jeudi 19 août 2010
Spectacle Château d'Ecouen Catherine de Medicis Reine de France
Catherine de Médicis (Reine de France 1519-1589)
Reine de France, née à Florence en 1519, morte à Blois en 1589. Fille de Laurent II de Médicis duc d’Urbino et de Madeleine de la Tour d’Auvergne comtesse de Boulogne, Catherine de Médicis est orpheline quelques semaine après sa naissance : ces parents étant morts tous les deux de la syphilis.
Alliée à la famille de France par sa grand-mère Catherine de Bourbon, elle est aussi la petite nièce de Jules de Médicis le pape Léon X. Elle est aussi la petite cousine du pape Clément VII.
A l’âge de 14 ans elle épouse Henri de France, duc d’Orléans et futur Henri II dont elle aura dix enfants. En 1552 la régence temporaire du royaume lui est accordée pendant que son mari est en guerre contre Charles Quint.
Le 30 juin 1559, Henri II trouve la mort pendant un tournoi. C’est son fils aîné François II qui lui succède. Agé de 14 ans, il est incapable de gouverner, c’est Catherine de Médicis qui prend les rênes du pouvoir en compagnie des Guise.
A la mort de François II le 5 décembre 1560, c’est à son frère Charles IX de monter sur le trône. Etant âgé seulement de 10 ans, il règne d’abord sous la tutelle de Catherine de Médicis. Celle-ci étant parvenue à écarter Antoine de Bourbon, premier prince du sang, qui pouvait prétendre à la régence, en échange de la charge de lieutenant général du royaume.
Elle devient donc « gouvernante de la France » avec l’appui de son chancelier Michel de l’Hospital. Elle tente d’abord une politique de tolérance et même de rapprochement avec les protestants aux états généraux d’Orléans en 1560 et au colloque de Poissy en 1561.
Mesures qu’elle prend en faveur des protestants : suppression de la peine de mort pour hérésie, liberté de conscience et de célébration du culte hors des villes irritent les catholiques et surtout le groupe formé autour des Guise. Malgré l’opposition de la majorité de ses sujets, fervents catholiques, Catherine accorde encore aux protestants l’édit d’Amboise en 1563 et la paix de Saint-Germain 1570.
Pour sceller la réconciliation, sa fille, Marguerite de Valois épouse Henri de Navarre. L’ascendant que prend le chef du parti protestant, l’amiral de Coligny sur son fils Charles IX lui fait peur. L’attentat de Meaux en 1567, au cours duquel le roi avait failli être enlevé par Condé et l’amiral, l’ayant déjà fortement ébranlée. C’est ainsi qu’elle donne son aval au massacre de la Saint-Barthélemy qui a lieu le dimanche 24 août 1572.
Aux côtés d’Henri III, dont elle a voulu qu’il fût roi de Pologne, elle s’efforcera, dès le retour de celui-ci en France en 1574, de rétablir la paix intérieure en intervenant sans relâche auprès de son dernier fils François, duc d’Alençon puis d’Anjou, et de son gendre, Henri roi de Navarre.
Elle n’a aucune responsabilité dans le meurtre du duc de Guise et du cardinal de Lorraine à Blois en 1588.
Elle meurt à Blois en 1589 et est inhumée à Saint-Denis auprès de son époux Henri II, dans le tombeau qu’elle-même avait commandé à Primatice et à Germain Pilon.
Source
http://www.histoire-en-ligne.com
Catherine de Médicis est une figure emblématique du XVIe siècle. Son nom est irrémédiablement attaché aux guerres de Religion. Partisane de la tolérance civile, elle a de nombreuses fois tenté une politique de conciliation.
Catherine de Médicis est aussi un mécène exceptionnel qui a financé de nombreux chantiers de construction et a protégé de nombreux artistes français. Peut-être plus que tout autre souverain français de la Renaissance, elle a contribué à donner à l'art ses lettres de noblesse et à l'employer, avec beaucoup de talent, au service de la monarchie.
Une légende noire persistante la dépeint comme une personne austère, jalouse du pouvoir, ne reculant devant aucun crime pour conserver son influence. Aujourd'hui, la tendance historiographique tend à la réhabiliter, voire à reconnaître en elle une des plus grandes reines de France.
Source : http://fr.wikipedia.org
mercredi 18 août 2010
Spectacle Château d'Ecouen Renaissance Historique les auberges et tavernes au XVIéme siècle
AUBERGES ET TAVERNES AU XVIe SIÈCLE
DU TEMPS POUR SOI
Au début du seizième siècle, la population s'est globalement enrichie, et les gens ont donc plus de temps pour eux-mêmes.
Tous ces facteurs permettent une meilleure distribution des biens et de la richesse.
L'EGLISE ET LA TAVERNE
retrouvent souvent à l'Eglise, et les hommes dans la Taverne, qui deviendra notre fameux "café". Les deux espaces sont souvent situés l'un en face de l'autre, irréductibles, de chaque côté de la
place du village.
Les femmes ne sont cependant pas bannies des tavernes. Hommes et femmes y célèbrent ensemble toutes sortes de cérémonies et de fêtes. On fête les naissances, les dons de pain bénit, la fin des
vendanges ou des moissons, la fête du saint patron du village. On y boit sec, on y mange à l'occasion un "cochon raisonnable " (Rabelais).
ces cérémonies illégales. Mais l'idée Réformée d'un contact direct avec Dieu est à mettre en parallèle avec la fonction religieuse de cet espace social profane.
TAVERNE, LIEU DE PERDITIONLes tavernes sont aussi regardées avec désapprobation par l'Eglise, car les jeux sont encouragés par les patrons qui fournissent des dés, des cartes et différents jeux de table.
A l'extérieur, on y trouve aussi communément des jeux de boules et des pistes de tir à l'arc (papegai) dans la cour, les allées, ou entre les maisons. Aussi les tavernes ont très vite une réputation de lieux pour toutes sortes d’activités criminelles ou illégales.
Bien des servantes arrondissent leurs gages en exerçant occasionnellement leurs talents dans un domaine plus intime.Comme beaucoup de clients, les paysans surtout, payent en nature (un animal,
un bien, des produits de la ferme) les taverniers sont accusés de recel et de trafic d'objets de provenances douteuses. Les aubergistes jouent aussi le rôle de
prêteurs sur gage.
A une époque où le voyageur étranger est examiné avec suspicion (l’habitant du village d'à côté est considéré comme un "étranger", et ceux d'autres pays comme provenant d'une autre planète) un endroit tel que l'auberge, qui est le passage obligé de l'étranger, doit forcément avoir un relent de coupe-gorge. Certains aubergistes étaient d'ailleurs de collusion avec des détrousseurs en tout genre.
Dans certaines villes, il est interdit aux natifs du lieu de pénétrer dans les auberges, sur le motif qu'elles encouragent la débauche et la dépense injustifiée des salaires.A PARIS
PARIS compte évidemment de très nombreuses auberges ou tavernes telles que La POMME DE PIN, l'auberge du CASTEL, de LA MADELEINE, de LA MULE.
Mais traditionnellement le Parisien, surtout s'il est peu fortuné, ce qui est le cas des étudiants, préfère faire la fête dans les auberges situées aux marges de la ville, au-delà des barrières de l'octroi puisque le vin n'y est pas taxé.
©Remi Morel
mardi 17 août 2010
Spectacle Historique au Château d'Ecouen Vidéo sur les Châteaux de la Loire
"La Loire est une reine et les rois l'ont aimée".
Il suffit ainsi de longer le fil de l'eau pour voyager dans le temps, s'emplir les yeux de merveilles, s'imprégner de cet art de vivre raffiné qui fut le moteur économique et culturel de cette région bénie des dieux.
Grand itinéraire utilisé depuis des siècles, la vallée formée par le plus grand fleuve français a été fréquenté par les rois de France qui, avec les Capétiens, fixèrent leur dynastie naissante à Orléans avant de choisir Paris pour capitale.
La Vallée des Rois est le seul site au monde à réunir un si grand nombre de Hauts Lieux exceptionnels. L'histoire, la vie spirituelle et culturelle faisant surgir maints châteaux, manoirs, églises, abbayes.
Azay le Rideau, tel un navire sur l'Indre,
Cheverny, le modèle de Moulinsart,
Chenonceau, le château des dames,
Chambord, le magnifique,
François 1er, Henri II, tous les rois et les reines,la noblesse du XVIéme siècle ont fréquenté ces endroits .Vous pouvez les retrouver dans nôtre spectacle Historique qui a lieu tous les ans au Château d'Ecouen Musée de la Renaissance près de Paris.
Bienvenue avec ce superbe film
Spectacle Historique au Château d'Ecouen Vidéo sur les Châteaux de la Loire
"La Loire est une reine et les rois l'ont aimée".
Il suffit ainsi de longer le fil de l'eau pour voyager dans le temps, s'emplir les yeux de merveilles, s'imprégner de cet art de vivre raffiné qui fut le moteur économique et culturel de cette région bénie des dieux.
Grand itinéraire utilisé depuis des siècles, la vallée formée par le plus grand fleuve français a été fréquenté par les rois de France qui, avec les Capétiens, fixèrent leur dynastie naissante à Orléans avant de choisir Paris pour capitale.
La Vallée des Rois est le seul site au monde à réunir un si grand nombre de Hauts Lieux exceptionnels. L'histoire, la vie spirituelle et culturelle faisant surgir maints châteaux, manoirs, églises, abbayes.
Azay le Rideau, tel un navire sur l'Indre,
Cheverny, le modèle de Moulinsart,
Chenonceau, le château des dames,
Chambord, le magnifique,
François 1er, Henri II, tous les rois et les reines,la noblesse du XVIéme siècle ont fréquenté ces endroits .Vous pouvez les retrouver dans nôtre spectacle Historique qui a lieu tous les ans au Château d'Ecouen Musée de la Renaissance près de Paris.
Bienvenue avec ce superbe film
Château d'Ecouen Histoire Renaissance 18 octobre 1534 l'Affaires des Placards
Le XVIème et les affaires
18 octobre 1534 : l’affaire des placards met fin à la tolérance religieuse et à la Renaissance
L'affaire des placards se déroula sous le règne de François Ier. À cette époque, la nouvelle religion protestante prenait de l'ampleur et les réformés étaient de plus en plus nombreux.
Le roi ne s'en offusquait pas jusqu'à la nuit du 17 au 18 octobre 1534. En effet, des Protestants français placardèrent un peu partout des revendications contre l'église catholique.
Ils poussèrent même l'audace jusqu'à afficher ces proclamations sur la porte de la chambre de François Ier dans son château d'Amboise ! Même si le roi avait montré une grande largesse d'esprit en s'alliant avec les Protestants d'Allemagne, cette fois, c'en était trop ! Mais que contenaient donc ces textes ? Écrits par un pasteur de
Neuchâtel en Suisse nommé Antoine Marcourt, ces pamphlets ou placards insultaient le Catholicisme ainsi que l'Eucharistie et s'élevaient contre la messe qui selon eux était un abus insupportable de l'interprétation de la Cène.
Ils mettaient aussi en cause le fonctionnement de l'Eglise catholique et du clergé. Suite à cet acte sacrilège, François Ier ordonna la chasse aux hérétiques et promit une récompense à quiconque pouvait dénoncer les auteurs de cet acte. Très vite, l'encouragement à la délation fit recette et des centaines de Protestants furent emprisonnés.
Le 15 novembre, six prisonniers condamnés au bûcher furent brûlés vis. Des dizaines suivront dans toute la France. L'oppression était de mise et François Ier, révolté et furieux, en arriva à rendre l'imprimerie illégale et à fermer les librairies en janvier 1535.
Le 21 janvier, il organisa une journée d'expiation solennelle et les exécutions se poursuivirent : six autres réformés furent brûlés le même jour devant Notre-Dame, le roi prenant désormais clairement parti contre les Protestants et déclarant publiquement vouloir s'en débarrasser.
Cette nouvelle attitude fit éloigner les princes allemands du roi français.
Les événements se calmèrent un peu dans le courant de l'année jusqu'à la signature de l'édit de Concy le 16 juillet 1535 qui stipulait que les poursuites seraient arrêtées si les Protestants acceptaient de renier leur religion.
Bien mal lui en a pris car le contraire se produisit sous la pulsion de Jean Calvin qui se réfugiera en Suisse.
Le Protestantisme, bien au contraire, se répandit dans tout le royaume.
En 1545, François Ier consentit au massacre de 3 000 personnes dans le Luberon.
Des villages furent dévastés et les survivants envoyés aux galères.
C'est ce qu'on appelle « le massacre des Vaudois » qui se réclamaient d'un sieur nommé Pierre Valdo, un prêcheur de Lyon au XIIe siècle qui dénonçait la décadence du clergé, les Vaudois devenant par la suite Protestants.
Ainsi, l'affaire des placards sonnera la fin de la tolérance religieuse et de la Renaissance.
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Château d'Ecouen Histoire Renaissance 18 octobre 1534 l'Affaires des Placards
Le XVIème et les affaires
18 octobre 1534 : l’affaire des placards met fin à la tolérance religieuse et à la Renaissance
L'affaire des placards se déroula sous le règne de François Ier. À cette époque, la nouvelle religion protestante prenait de l'ampleur et les réformés étaient de plus en plus nombreux.
Le roi ne s'en offusquait pas jusqu'à la nuit du 17 au 18 octobre 1534. En effet, des Protestants français placardèrent un peu partout des revendications contre l'église catholique.
Ils poussèrent même l'audace jusqu'à afficher ces proclamations sur la porte de la chambre de François Ier dans son château d'Amboise ! Même si le roi avait montré une grande largesse d'esprit en s'alliant avec les Protestants d'Allemagne, cette fois, c'en était trop ! Mais que contenaient donc ces textes ? Écrits par un pasteur de
Neuchâtel en Suisse nommé Antoine Marcourt, ces pamphlets ou placards insultaient le Catholicisme ainsi que l'Eucharistie et s'élevaient contre la messe qui selon eux était un abus insupportable de l'interprétation de la Cène.
Ils mettaient aussi en cause le fonctionnement de l'Eglise catholique et du clergé. Suite à cet acte sacrilège, François Ier ordonna la chasse aux hérétiques et promit une récompense à quiconque pouvait dénoncer les auteurs de cet acte. Très vite, l'encouragement à la délation fit recette et des centaines de Protestants furent emprisonnés.
Le 15 novembre, six prisonniers condamnés au bûcher furent brûlés vis. Des dizaines suivront dans toute la France. L'oppression était de mise et François Ier, révolté et furieux, en arriva à rendre l'imprimerie illégale et à fermer les librairies en janvier 1535.
Le 21 janvier, il organisa une journée d'expiation solennelle et les exécutions se poursuivirent : six autres réformés furent brûlés le même jour devant Notre-Dame, le roi prenant désormais clairement parti contre les Protestants et déclarant publiquement vouloir s'en débarrasser.
Cette nouvelle attitude fit éloigner les princes allemands du roi français.
Les événements se calmèrent un peu dans le courant de l'année jusqu'à la signature de l'édit de Concy le 16 juillet 1535 qui stipulait que les poursuites seraient arrêtées si les Protestants acceptaient de renier leur religion.
Bien mal lui en a pris car le contraire se produisit sous la pulsion de Jean Calvin qui se réfugiera en Suisse.
Le Protestantisme, bien au contraire, se répandit dans tout le royaume.
En 1545, François Ier consentit au massacre de 3 000 personnes dans le Luberon.
Des villages furent dévastés et les survivants envoyés aux galères.
C'est ce qu'on appelle « le massacre des Vaudois » qui se réclamaient d'un sieur nommé Pierre Valdo, un prêcheur de Lyon au XIIe siècle qui dénonçait la décadence du clergé, les Vaudois devenant par la suite Protestants.
Ainsi, l'affaire des placards sonnera la fin de la tolérance religieuse et de la Renaissance.
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