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L'Histoire est un spectacle

Le spectacle du Château d'Ecouen se déroule tous les ans au printemps dans les jardins du Musée de la Renaissance ,d'une durée de 2h30 et 13 tableaux.Il a pour thème la Renaissance et ses personnages historiques: François 1er, Henri II, Anne de Montmorency, Léonard de Vinci,Catherine de Médicis et bien d'autres acteurs du XVIéme siècle.
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vendredi 10 septembre 2010

Spectacle Historique au Château d'Ecouen "Anne de Montmorency" en 2008 : le film de Pascal Torre©

Le réalisateur Pascal Torre





Pascal Torre est le cinéaste qui nous a fait le film du spectacle de l'année 2009 et qui va réalisé celui de 2010.

J'ai retrouvé dans mes archives un mini film qu'il a réalisé sur le spectacle en 2008
"Anne de Montmorency Seigneur d'Ecouen" qui dure quelques minutes
avec les principales scènes du parcours spectacle et des interviews de Monique Potel Deriez (Présidente de l'association autour de Léonardo) et de Olga Bepoldin-Fortounato (qui joue le rôle de Diane de Poitiers).

J'ai obtenu mail l'autorisation de la publier sur mon site (remerciements).
Crédits film Pascal Torre© (tous droits réservés)






Pascal Torre a réalisé plus de 100 films ci dessous son film démonstration.


jeudi 26 août 2010

Anne de Montmorency 1493-1567 le spectacle historique du Château d'Ecouen


Anne de Montmorency



Anne de Montmorency


Né à Chantilly le 15 mars 1493, Anne de Montmorency est le filleul de la reine Anne de Bretagne. Il se trouve apparenté aux Villiers de L'Isle-Adam du côté paternel et du côté maternel. En effet son père Guillaume de Montmorency avait pour bisaïeule Perronelle (ou Pernelle) de Villiers, mariée à Charles de Montmorency. D'autre part sa mère, Anne Pot, morte le 24 février 1510, était fille de Guy Pot et de Marie de Villiers (fille de Jacques de Villiers et de Jeanne de Nesle).

Dès l’âge de 10 ans, au château d’Amboise, il accompagne le futur roi François 1er, d’un an son cadet. Il sait gagner la confiance du souverain et connaîtra une carrière éclatante : gentilhomme de la chambre dès 1514, puis premier valet de celle-ci en avril 1520, fonctions enviables et enviées puisqu’elles assuraient des contacts quotidiens avec le roi ; chevalier de l’ordre de Saint-Michel, la plus haute distinction de ce temps, en 1522.

Il est d'abord connu sous le nom de Rochepot. Mais à la mort de son frère aîné Jean, en 1516, il devient l'héritier du nom.

Il est élevé dans le métier des armes et s'y distingue de bonne heure. Il prend une part des plus actives à tous les événements militaires et politiques des règnes de François 1er, Henri II et Charles IX. En 1515, il est à Marignan et à Mézières avec Bayard. Nommé capitaine de la Bastille le 31 octobre 1516, il est fait Maréchal de France le 6 avril 1522, titre qui lui ouvre l’accès au conseil du roi. Il est nommé gouverneur du Languedoc en 1524. Le 23 mars 1526, il est nommé Grand Maître de France, charge qui lui donne autorité sur tous les services de la Maison du roi et lui confie une sorte de surintendance sur les bâtiments et les domaines. Il est blessé et fait prisonnier à la bataille de Pavie en 1529, mais le roi François 1er paye sa rançon.




Le 10 janvier 1526, il épouse Madeleine de Savoie, fille de René de Savoie et d'Anne Lascaris, comtesse de Tende. A cette occasion la reine mère, Louise de Savoie, lui constitue 6.000 livres de rente sur son patrimoine ; la comtesse de Tende lui fait une dot de 50.000 livres ; le roi lui donne pareille somme et lui confère le comté de Beaumont-sur-Oise, qu'il déclare d'ailleurs rachetable par le domaine.

Par actes du 26 août et du 10 septembre 1527, Charles de Villiers donne, sous réserve d'usufruit en sa faveur, la châtellenie de l'Isle-Adam à Anne de Montmorency son cousin. Ce dernier gardera pendant 40 ans cette seigneurie. Le 11 septembre, il fait foi et hommage au roi pour cette châtellenie.

A la mort de son père, en 1531, Anne de Montmorency se retrouve à la tête d’un patrimoine important.


Le 9 juin 1531, François 1er , qui allait de Saint-Germain-en-Laye à Chantilly, s'arrête au château de L'Isle-Adam.


En 1535, Claude de Villiers, frère cadet de l'évêque Charles de Villiers, s'oppose à la prise de possession de la châtellenie de L'Isle-Adam par Anne de Montmorency, mais le 9 septembre 1538, le Parlement maintien le maréchal dans son droit.

Après avoir arrêté l'invasion des troupes de Charles Quint, il est fait connétable le 10 février 1538 par le roi François 1er à Moulins dans le château de l'ancien connétable Charles III, 8ème duc de Bourbon qui avait trahi le roi. Par cet honneur suprême il devient le plus haut dignitaire de la couronne.

Le 26 novembre 1539 et le 30 septembre 1540, Anne de Montmorency reçoit à nouveau le roi dans son château de L'Isle-Adam.

Mais lorsque Charles Quint promettant de donner au duc d'Orléans l'investiture du Milanais, eut obtenu le passage à travers la France pour châtier les Gantois révoltés, Montmorency fut disgracié pour avoir conseillé au roi de ne pas exiger de promesse écrite (1541). L'empereur, une fois maître de l'insurrection, osa déclarer qu'il n'avait rien promis.






La disgrâce du connétable est consommée le 14 juin 1541 et durera jusqu'à la fin du règne de François 1er. Retiré dans ses terres, Anne de Montmorency supportait cette disgrâce avec sérénité. Pour étendre ses domaines, il faisait de nombreuses acquisitions. Il surveillait la construction de ses châteaux de Chantilly, de Montmorency et d'Ecouen. Il réédifiait le château de L'Isle-Adam et le moulin banal, situé sur le pont de Parmain. Il faut dire qu'il possédait une fortune colossale avec six cents fiefs, plus de cent trente châteaux et seigneuries (la baronnie de Montmorency et les seigneuries de Compiègne, Chantilly, Ecouen, Villiers-le-Bel, l’Isle-Adam, Damville, Fère-en-Tardenois, ...) et plusieurs hôtels à Paris. Ces revenus considérables lui permettaient de protéger les artistes.

En 1547, le nouveau roi, Henri II, rappelle à la Cour le connétable, qui l'avait formé à la guerre. Il visita ses trois résidences, dont L'Isle-Adam, avant de se faire sacrer à Reims le 27 juillet. C'est au château de L'Isle-Adam que le 23 avril de la même année, il tint conseil au sujet de l'autorisation que lui avait demandée Vivonne de la Châtaigneraie de se battre avec Guy Chabot, baron de Jarnac. La Châtaigneraie avait tenu, devant le dauphin, des propos inconsidérés contre Chabot et celui-ci avait opposé un démenti si formel qu'il devait en résulter un duel. Ce duel judiciaire en champ clos, le dernier qui eu lieu en France, fut autorisé par le roi et se tint le 10 juillet à Saint-Germain-en-Laye, en présence de la famille royale et du connétable, qui fut juge du champ. D'un coup d'épée, Jarnac coupa le jarret de son adversaire et fut déclaré vainqueur.




Au mois d'août, le roi et le connétable reprirent aux Anglais trois forts autour de Boulogne-sur-Mer ; puis ils regagnèrent Paris en s'arrêtant huit jours à Amiens, trois à Chantilly, autant à Ecouen et à L'Isle-Adam. Peu après, Henri II, conseillé par Montmorency, conclut la paix, et Boulogne fut restitué à la France pour 400.000 écus d'or. C'est François de Montmorency, fils aîné du connétable Anne, qui prit possession de cette ville le 25 avril 1550, au nom du roi, qui y fit son entrée solennelle le 15 mai. Le 17 septembre Henri II était de nouveau au château de L'Isle-Adam. Le 2 juillet 1551, voulant conférer au connétable une dignité héréditaire, il érigea la baronnie de Montmorency en duché-pairie.

Le 3 février 1552, une sentence des requêtes du Palais adjuge à Anne de Montmorency la seigneurie de Jouy-le-Comte.

La guerre ayant repris, les impériaux occupent Thérouanne et font prisonnier François, fils aîné du connétable.

Au siège de Saint-Quentin, Anne de Montmorency combat en héros ; mais blessé à la hanche, il tombe de son cheval et est fait prisonnier. On paya pour sa rançon 200.000 écus d'or.

Revenu à la Cour, il conclut la paix, qui fut signée à Cateau-Cambrésis, le 3 avril 1559.

Le nouveau roi François II le reçut assez bien, lorsqu'il vint lui rendre ses hommages ; mais il lui dit qu'il était d'un âge à se reposer ; qu'il pourrait revenir à la cour et jouir de ses pensions. Le connétable lui demanda sa protection pour ses enfants et ses neveux et il se retira à Chantilly.

Le 21 janvier 1560, le duc de Montmorency et sa femme Madeleine de Savoie faisaient un partage testamentaire entre leurs enfants.

Mais le connétable reprend tout son crédit sous Charles IX. Il devient le chef des catholiques pendant les guerres de religion. A la tête des catholiques, il eut un cheval tué sous lui à la bataille de Dreux et reçut un coup de pistolet au visage ; aussitôt entouré d'ennemis, il dut se rendre (19 décembre 1562). Trois mois après, la paix allait être signée à Amboise.

Le 15 mai 1567, le connétable, seigneur châtelain de L'Isle-Adam, ordonnait la saisie du fief de Châteaupré, faute de devoirs non faits par Philippe de Cassan.





Le 1er octobre 1567, il assiste à la dédicace de l'église de L'Isle-Adam.

Déjà une nouvelle guerre de religion éclate. Le connétable gagne la bataille de Saint-Denis ; mais emporté par sa bravoure, il est grièvement blessé ; transporté à Paris dans son hôtel, il y expire le lendemain 12 novembre 1567. Ses obsèques seront célébrées solennellement à Notre-Dame. Son coeur est déposé aux Célestins de Paris dans un tombeau composé par Barthélemy Prieur et exécuté par Jean Bullant. Son corps est inhumé en l'église Saint-Martin de Montmorency, dans un beau mausolée commandé à Jean Bullant par Madeleine de Savoie, qui vécut jusqu'en 1586 et fut inhumée auprès du connétable. Anne de Montmorency termine ainsi stoïquement et pieusement une longue vie consacrée "à sa religion, à son roi, à sa patrie". Au cours de cette existence si noblement remplie et qui se trouve mêlée intimement à l'histoire de France au XVIème siècle, le connétable ne cessa de s'intéresser aux arts et aux artistes : le souvenir de la protection qu'il leur accorda nous est conservé par les travaux qu'il fit exécuter aux églises de Montmorency, de L'Isle-Adam et d'Ecouen, au grandiose château d'Ecouen et au château de Chantilly.

Anne de Montmorency, surnommé « le grand connétable », est le personnage le plus représentatif et le plus illustre de sa lignée.

Sa femme, Madeleine de Savoie, lui avait donné 12 enfants :

- François, l’aîné, qui lui succèdera ;

- Henri, qui remplaça son frère aîné, sans mort sans postérité ;

- Charles, fait duc de Damville et pair de France en 1610, marié à Renée de Cossé et décédé en 1612 ;

- Gabriel, baron de Montbéron, tué à la bataille de Dreux en 1562 ;

- Guillaume, seigneur de Thoré, marié à Léonore d’Humières, puis à Anne de Lalaing

- Eléonore, mariée à François III de la Tour ;

- Jeanne, qui épousa Louis de la Trémoille ;

- Catherine, mariée à Gilbert III de Lévis ;

- Marie, qui épousa Henri de Foix ;

- Anne, abbesse de la Trinité de Caen ;

- Louise, abbesse de Gercy ;

- Madeleine, abbesse de Caen après sa sœur Anne ; elle mourut en 1598

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source de cet article : http://amisisleadam.calva.asso.fr

dimanche 22 août 2010

Histoire de France le XVIème siècle et Les remerciements de l'association au public

Les remerciements de l'association au public 4 juillet 2010



Spectacle Historique au Château d'Ecouen
envoyé par little2804. - La vie de famille à travers le monde en vidéo.


Histoire de France le XVIème siècle

Le XVIème siècle est dominé par l'éblouissement de la Renaissance. Les chevauchées de Charles VIII et de Louis XII en Italie leur avaient permis de découvrir un univers prestigieux. A leur retour , une évolution commença en France. La civilisation prit une forme nouvelle dans l'admiration de l'Antiquité. Les lois dynastiques voulurent que le jeune François 1er, héritier de Louis XII en 1515, fût un ami du beau. Son goût pour la magnificence va contribuer à l'épanouissement des arts. Il attire en France peintres et architectes, le pays se couvre de châteaux. Sous son influence, on assiste à un véritable renouveau intellectuel ? Ecrivains et lettrés jouissent d'une protection constante. En même temps, un besoin de rénovation religieuse se fait sentir. L'Humanisme chrétien prépare le terrain de la Réforme. De Genève, le Calvinisme va se répandre en France malgré le Concile de Trente, qui, au milieu du siècle, raffermira la doctrine catholique.

Parallèlement à cette évolution d'autres transformations s'effectuent. L'afflux du métal précieux permet le développement du grand commerce et de l'industrie. Les bourgeois s'enrichissent, achètent des terres et des offices. Grâce à l'hérédité des charges, une noblesse de robe apparaît à côté de la noblesse d'épée. Attirés par la cour, les anciens féodaux gravitent maintenant dans l'entourage du Roi. Le concordat de Bologne assure d'autre part la docilité du clergé à l'égard de la monarchie dont le pouvoir s'affirme, tandis que se perfectionnent les organes du gouvernement.

François 1er se heurte pourtant à de graves difficultés extérieures. Malgré le brillant succès de Marignan, au début du règne, la puissance du nouvel Empereur Charles Quint, dont les territoires encerclent le royaume, constitue un grave danger. Les guerres se succèdent, souvent malheureuses, entrecoupées de trêves qui ne terminent rien. Pour parer au danger, le Roi doit faire appel aux princes protestants d'Allemagne et même s'allier aux Turcs. Son fils Henri II continuera la lutte contre la Maison d'Autriche et connaîtra lui aussi des heures dramatiques, mais réussira à agrandir le Royaume de Calais et des trois évêchés Lorrains.

Plus difficiles encore seront pour Henri II les problèmes nés de la Réforme. Sous le règne de François 1er la répression demeurait sporadique. Plus intolérant que son père, le nouveau roi accumule les interdictions contre l'hérésie, tandis que s'allument les bûchers. A sa mort, survenue accidentellement, la France ne va pas tarder en tomber en convulsion. Catherine de Médicis, qui exerce son influence pendant le court passage de François II sur le trône, prend la régence au nom de son second fils, Charles IX, qui n'a pas de convictions religieuses très marquées. Elle souhaite la conciliation, mais, les passions s'exacerbant, elle n'hésitera pas à faire couler le sang. La plus cruelle des guerres civiles se déchaîne au nom de la religion, chaque camp faisant appel à l'étranger. Les édits de pacification demeurent lettre morte : à peine éteint le conflit se rallume, la lutte déchire les villages et les familles. Le comble de l'horreur étant marqué par les massacres de la Saint Barthélémy (24 août 1572).

Sous Henri III, la question dynastique se mêle aux passions religieuses : l'autorité royale et l'unité nationale sont menacées. La Ligue, menée par Henri du Guise (qui refuse au protestant Henri de Navarre le titre d'héritier du trône) affirme sa volonté de défendre non seulement le catholicisme mais les libertés traditionnelles. Après l'exécution du Duc de Guise par ordre d'Henri III, en 1588, et l'assassinat de celui-ci par un moine exalté, Henri de Navarre, devenu Henri IV devra combattre les troupes de la Ligue soutenues par les armées espagnoles.

© cliannaz@free.fr



jeudi 19 août 2010

Spectacle Château d'Ecouen Catherine de Medicis Reine de France

Catherine de Médicis à 17 ans




Catherine de Médicis (Reine de France 1519-1589)




Reine de France, née à Florence en 1519, morte à Blois en 1589. Fille de Laurent II de Médicis duc d’Urbino et de Madeleine de la Tour d’Auvergne comtesse de Boulogne, Catherine de Médicis est orpheline quelques semaine après sa naissance : ces parents étant morts tous les deux de la syphilis.

Alliée à la famille de France par sa grand-mère Catherine de Bourbon, elle est aussi la petite nièce de Jules de Médicis le pape Léon X. Elle est aussi la petite cousine du pape Clément VII.

A l’âge de 14 ans elle épouse Henri de France, duc d’Orléans et futur Henri II dont elle aura dix enfants. En 1552 la régence temporaire du royaume lui est accordée pendant que son mari est en guerre contre Charles Quint.

Le 30 juin 1559, Henri II trouve la mort pendant un tournoi. C’est son fils aîné François II qui lui succède. Agé de 14 ans, il est incapable de gouverner, c’est Catherine de Médicis qui prend les rênes du pouvoir en compagnie des Guise.

A la mort de François II le 5 décembre 1560, c’est à son frère Charles IX de monter sur le trône. Etant âgé seulement de 10 ans, il règne d’abord sous la tutelle de Catherine de Médicis. Celle-ci étant parvenue à écarter Antoine de Bourbon, premier prince du sang, qui pouvait prétendre à la régence, en échange de la charge de lieutenant général du royaume.

Elle devient donc « gouvernante de la France » avec l’appui de son chancelier Michel de l’Hospital. Elle tente d’abord une politique de tolérance et même de rapprochement avec les protestants aux états généraux d’Orléans en 1560 et au colloque de Poissy en 1561.

Mesures qu’elle prend en faveur des protestants : suppression de la peine de mort pour hérésie, liberté de conscience et de célébration du culte hors des villes irritent les catholiques et surtout le groupe formé autour des Guise. Malgré l’opposition de la majorité de ses sujets, fervents catholiques, Catherine accorde encore aux protestants l’édit d’Amboise en 1563 et la paix de Saint-Germain 1570.

Pour sceller la réconciliation, sa fille, Marguerite de Valois épouse Henri de Navarre. L’ascendant que prend le chef du parti protestant, l’amiral de Coligny sur son fils Charles IX lui fait peur. L’attentat de Meaux en 1567, au cours duquel le roi avait failli être enlevé par Condé et l’amiral, l’ayant déjà fortement ébranlée. C’est ainsi qu’elle donne son aval au massacre de la Saint-Barthélemy qui a lieu le dimanche 24 août 1572.

Aux côtés d’Henri III, dont elle a voulu qu’il fût roi de Pologne, elle s’efforcera, dès le retour de celui-ci en France en 1574, de rétablir la paix intérieure en intervenant sans relâche auprès de son dernier fils François, duc d’Alençon puis d’Anjou, et de son gendre, Henri roi de Navarre.

Elle n’a aucune responsabilité dans le meurtre du duc de Guise et du cardinal de Lorraine à Blois en 1588.

Elle meurt à Blois en 1589 et est inhumée à Saint-Denis auprès de son époux Henri II, dans le tombeau qu’elle-même avait commandé à Primatice et à Germain Pilon.

Source
http://www.histoire-en-ligne.com


Catherine de Médicis est une figure emblématique du XVIe siècle. Son nom est irrémédiablement attaché aux guerres de Religion. Partisane de la tolérance civile, elle a de nombreuses fois tenté une politique de conciliation.

Catherine de Médicis est aussi un mécène exceptionnel qui a financé de nombreux chantiers de construction et a protégé de nombreux artistes français. Peut-être plus que tout autre souverain français de la Renaissance, elle a contribué à donner à l'art ses lettres de noblesse et à l'employer, avec beaucoup de talent, au service de la monarchie.

Une légende noire persistante la dépeint comme une personne austère, jalouse du pouvoir, ne reculant devant aucun crime pour conserver son influence. Aujourd'hui, la tendance historiographique tend à la réhabiliter, voire à reconnaître en elle une des plus grandes reines de France.

Source : http://fr.wikipedia.org

mardi 17 août 2010

Spectacle Historique au Château d'Ecouen Vidéo sur les Châteaux de la Loire

Châteaux de la Loire patrimoine de la Renaissance





"La Loire est une reine et les rois l'ont aimée".
Il suffit ainsi de longer le fil de l'eau pour voyager dans le temps, s'emplir les yeux de merveilles, s'imprégner de cet art de vivre raffiné qui fut le moteur économique et culturel de cette région bénie des dieux.
Grand itinéraire utilisé depuis des siècles, la vallée formée par le plus grand fleuve français a été fréquenté par les rois de France qui, avec les Capétiens, fixèrent leur dynastie naissante à Orléans avant de choisir Paris pour capitale.
La Vallée des Rois est le seul site au monde à réunir un si grand nombre de Hauts Lieux exceptionnels. L'histoire, la vie spirituelle et culturelle faisant surgir maints châteaux, manoirs, églises, abbayes.
Azay le Rideau, tel un navire sur l'Indre,
Cheverny, le modèle de Moulinsart,
Chenonceau, le château des dames,
Chambord, le magnifique,

François 1er, Henri II, tous les rois et les reines,la noblesse du XVIéme siècle ont fréquenté ces endroits .Vous pouvez les retrouver dans nôtre spectacle Historique qui a lieu tous les ans au Château d'Ecouen Musée de la Renaissance près de Paris.

Bienvenue avec ce superbe film



Spectacle Historique au Château d'Ecouen Vidéo sur les Châteaux de la Loire

Châteaux de la Loire patrimoine de la Renaissance







"La Loire est une reine et les rois l'ont aimée".
Il suffit ainsi de longer le fil de l'eau pour voyager dans le temps, s'emplir les yeux de merveilles, s'imprégner de cet art de vivre raffiné qui fut le moteur économique et culturel de cette région bénie des dieux.
Grand itinéraire utilisé depuis des siècles, la vallée formée par le plus grand fleuve français a été fréquenté par les rois de France qui, avec les Capétiens, fixèrent leur dynastie naissante à Orléans avant de choisir Paris pour capitale.
La Vallée des Rois est le seul site au monde à réunir un si grand nombre de Hauts Lieux exceptionnels. L'histoire, la vie spirituelle et culturelle faisant surgir maints châteaux, manoirs, églises, abbayes.
Azay le Rideau, tel un navire sur l'Indre,
Cheverny, le modèle de Moulinsart,
Chenonceau, le château des dames,
Chambord, le magnifique,

François 1er, Henri II, tous les rois et les reines,la noblesse du XVIéme siècle ont fréquenté ces endroits .Vous pouvez les retrouver dans nôtre spectacle Historique qui a lieu tous les ans au Château d'Ecouen Musée de la Renaissance près de Paris.

Bienvenue avec ce superbe film

Château d'Ecouen Histoire Renaissance 18 octobre 1534 l'Affaires des Placards

Le XVIème et les affaires

18 octobre 1534 : l’affaire des placards met fin à la tolérance religieuse et à la Renaissance


L'affaire des placards se déroula sous le règne de François Ier. À cette époque, la nouvelle religion protestante prenait de l'ampleur et les réformés étaient de plus en plus nombreux.

Le roi ne s'en offusquait pas jusqu'à la nuit du 17 au 18 octobre 1534. En effet, des Protestants français placardèrent un peu partout des revendications contre l'église catholique.

Ils poussèrent même l'audace jusqu'à afficher ces proclamations sur la porte de la chambre de François Ier dans son château d'Amboise ! Même si le roi avait montré une grande largesse d'esprit en s'alliant avec les Protestants d'Allemagne, cette fois, c'en était trop ! Mais que contenaient donc ces textes ? Écrits par un pasteur de

Neuchâtel en Suisse nommé Antoine Marcourt, ces pamphlets ou placards insultaient le Catholicisme ainsi que l'Eucharistie et s'élevaient contre la messe qui selon eux était un abus insupportable de l'interprétation de la Cène.

Ils mettaient aussi en cause le fonctionnement de l'Eglise catholique et du clergé. Suite à cet acte sacrilège, François Ier ordonna la chasse aux hérétiques et promit une récompense à quiconque pouvait dénoncer les auteurs de cet acte. Très vite, l'encouragement à la délation fit recette et des centaines de Protestants furent emprisonnés.

Le 15 novembre, six prisonniers condamnés au bûcher furent brûlés vis. Des dizaines suivront dans toute la France. L'oppression était de mise et François Ier, révolté et furieux, en arriva à rendre l'imprimerie illégale et à fermer les librairies en janvier 1535.

Le 21 janvier, il organisa une journée d'expiation solennelle et les exécutions se poursuivirent : six autres réformés furent brûlés le même jour devant Notre-Dame, le roi prenant désormais clairement parti contre les Protestants et déclarant publiquement vouloir s'en débarrasser.

Cette nouvelle attitude fit éloigner les princes allemands du roi français.

Les événements se calmèrent un peu dans le courant de l'année jusqu'à la signature de l'édit de Concy le 16 juillet 1535 qui stipulait que les poursuites seraient arrêtées si les Protestants acceptaient de renier leur religion.

Bien mal lui en a pris car le contraire se produisit sous la pulsion de Jean Calvin qui se réfugiera en Suisse.

Le Protestantisme, bien au contraire, se répandit dans tout le royaume.

En 1545, François Ier consentit au massacre de 3 000 personnes dans le Luberon.

Des villages furent dévastés et les survivants envoyés aux galères.

C'est ce qu'on appelle « le massacre des Vaudois » qui se réclamaient d'un sieur nommé Pierre Valdo, un prêcheur de Lyon au XIIe siècle qui dénonçait la décadence du clergé, les Vaudois devenant par la suite Protestants.

Ainsi, l'affaire des placards sonnera la fin de la tolérance religieuse et de la Renaissance.

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